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La mobilité est digitale

Les moyens de transports alternatifs utilisent avec gratitude des applications et l’Internet. Grâce à cela, vous pouvez vous informer sur l’état du trafic, la disponibilité de votre trottinette électrique et les horaires des transports en commun. Et avec votre smartphone, vous pouvez appeler un taxi, déverrouiller une voiture ou un vélo partagé et vérifier les places libres dans les parkings publics.

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Pour chaque solution, il existe une application. Mais l’avenir, c’est l’intégration de ces différents modes de transports. Car le partage de l’information est crucial pour bâtir une intermodalité fluide.

Aujourd’hui : les applis intelligentes

Un bon exemple d’une telle appli, c’est Olympus Mobility. Elle vous permet de consulter les horaires de tous les services de transports publics, d’acheter des tickets digitaux pour les TEC, De Lijn, la STIB et la SNCB, de situer les vélos de location des stations Blue-bike et les voitures partagées Cambio et de suivre l’état de vos dépenses pour les différents modes de transports utilisés.

Avec Mobiflow, vous pouvez réserver des moyens de transports alternatifs et accéder en temps réel à des données de mobilité pour la région gantoise. Cette appli vous permet ainsi de prendre un bus ou un tram de De Lijn, de commander un taxi, d’utiliser un vélo partagé ou de recharger une voiture électrique à l’une des bornes de Mobiflow. 

La carte  Modalizy centralise en un seul endroit tous les paiements que vous effectuez pour des moyens de transports alternatifs. 

À Bruxelles, il y a également Joyn Joyn. Cette appli vous propose les solutions de mobilité les plus pertinentes en fonction de vos besoins. Pikaway, quant à elle, suggère aux utilisateurs anversois les meilleurs moyens pour parvenir à leur destination. À terme, ce service sera étendu à d’autres villes.

Demain : le trafic intelligent

L’intégration des données dans un système plus vaste permet de fluidifier le trafic. On peut ainsi orienter intelligemment les flux de trafic et piloter la signalisation pour donner priorité aux transports en commun ou aux usagers faibles. Cette optimisation du flux de trafic est aussi nécessaire si l’on veut mettre en place des véhicules autonomes. À ce propos, sachez que le premier bus sans chauffeur du pays circule depuis le 4 septembre 2018 à Han-sur-Lesse.

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